Dorade marinée au four

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Lâchez tout ce que vous êtes en train de faire et courez au plus vite chez le poissonnier le plus proche. Cette recette vaut le détour, elle est testée et largement approuvée. C’est la deuxième fois que je la réalise en l’espace de quelques jours, je crois bien que ma liste de plats préférés est en train de s’actualiser… 

J’ai été émerveillée par les saveurs se dégageant de ce plat, pourtant très simple à réaliser. Il suffit de se procurer une belle dorade fraîche, le reste est probablement déjà dans vos placards. L’idée est ici de réaliser une marinade pour sublimer la finesse du poisson, sans l’occulter. C’est un plat très délicat, qui me donne l’impression d’être une chef étoilée à chaque fois que je le réalise.

Pour deux personnes, vous aurez donc besoin de : 

  • Une belle dorade
  • Un oignon
  • En automne/hiver, le mieux est d’accompagner ce plat avec quelques pommes de terre. J’ai déjà hâte de voir arriver l’été pour tester la recette avec des tomates, des aubergines ou des poivrons !

Pour la marinade, vous aurez besoin de : 

  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • Le jus d’un citron
  • Du persil et du thym
  • Du paprika
  • Un peu de piment
  • Du gingembre
  • Une petite cuillère de sauce soja (j’utilise de la sucrée)
  • Du sel et du poivre

Commencez par écailler, vider et laver la dorade. Réalisez ensuite la marinade en mélangeant tous les ingrédients ensemble. Tranchez légèrement la surface de la dorade avec un couteau de manière à ce que la marinade puisse pénetrer la chair. Versez le mélange sur la dorade, dans un plat allant au four et laissez reposer une trentaine de minute. 

Préchauffez le four à 220°

Faîtes cuire les pommes de terre une dizaine de minutes dans de l’eau bouillante, pour faciliter ensuite leur cuisson au four. Pour cette recette, j’utilise des petites pommes de terre qui se marient mieux avec le plat.

Disposez les pommes de terre et l’oignon tranché autour de la dorade et venez y verser un filet d’huile d’olive. Ajoutez un fond d’eau à la marinade (pour éviter qu’elle ne carbonise !) et laissez cuire le tout une trentaine de minutes (restez vigilant sur la cuisson qui est tout de même rapide).

Décorez avec quelques feuilles de persil et c’est prêt 🙂

 

Les vols-au-vent à la brandade

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Avant de monter faire une partie de mes études à Angers, j’ignorais que la brandade était un met si peu connu. Etant née à Nîmes et y ayant vécu la plus grande partie de ma vie, j’ai toujours adoré ça en pizza, en purée, en gratin, en vols-au-vent ou dégustée à la petite cuillère. C’est un plat débordant de saveurs qui joue souvent le rôle de « confort food » quand je ne sais pas quoi cuisiner le soir.

Le vol-au-vent est certainement ma manière préférée de savourer la brandade, voici une recette toute simple et inratable, qui ne vous prendra que quelques minutes 🙂

Pour 4 personnes :

  • 1 pot de brandade de Nîmes (ou brandade de morue)
  • 8 vols-au-vent
  • 3 pommes-de-terre
  • Le fromage râpé que vous souhaitez

Faîtes bouillir les pommes-de-terre pelées, puis les couper en morceaux. Remplir à moitié les vols-au-vent de brandade, y ajouter quelques morceaux de pommes-de-terre, puis rajouter une légère couche de brandade sur le dessus. Saupoudrez de fromage râpé et faîtes chauffer au four, à 180° pendant une dizaine de minutes.  Ajoutez un peu de ciboulette hachée ou de paprika pour la couleur, c’est prêt !

 

 

Les huîtres du marché d’Apt

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J’ai toujours adoré les marchés. L’ambiance conviviale qui s’en dégage, le fait de pouvoir grignoter pleins de petites choses délicieuses, de papoter avec les commerçants ou simplement de flâner entre les étals me procure énormément de joie. 

En arrivant à Puget, nous avons rapidement entendu parler du marché d’Apt, qui valait apparement le détour. Quelle découverte ! Ce marché est immense, il s’étend tous les samedis matins sur une bonne partie du centre-ville historique. Au détour des rues, nous rencontrons des étals de tissus, de plats en train de mijoter (nous avons dévoré un plat de seiches à la provençale à 10h du matin), de vannerie, de savons de Marseille, de nougat… Je ressemble dans ces moments là à une fillette hystérique lâchée dans Disneyland. 

Pas mal de revendeurs, mais nous parvenons à dénicher les stands paysans, où nous remplissons plusieurs paniers de pain, oeufs et légumes. 

Et puis, en arrivant sur ce qui semblait être une des places principales de la ville, nous apercevons un petit stand de vente d’huîtres. Le producteur proposait aux clients de les déguster sur place, autour d’une jolie fontaine au doux clapotis. Nous nous y installons, avec une bière fraîche, et en sentant les rayons du soleil sur mon visage à ce moment là, j’ai pensé que c’était surement ça, la super belle vie.

J’y suis même retournée seule, un samedi matin, munie d’un bon livre. Assise seule au soleil au bord de cette fontaine, j’ai dévoré 6 huitres, englouti une bière et ai eu le sentiment d’être au paradis. Une dame s’est d’ailleurs approchée pour me dire «  c’était un plaisir de vous voir manger ces huitres avec tant d’appétit ! » (Adrien a trouvé ça bizarre quand je lui ai raconté, mais je comprends tellement cette dame, j’adore voir des gens manger avec appétit, ça me donne faim). 

J’aimerai y retourner tous les samedis matin, et me dis que ça deviendra une chouette habitude quand le soleil ressortira le bout de son nez !